vivons nous au coeur d’une culture mauribonde dans une société en decadence?

Contre la décadence, le réenchantement du monde

Colette Gaudin

Les facettes du désenchantement sont multiples. Les appels au « réenchantement » s’accompagnent en général d’une peinture très noire de la société du temps. Les théologiens – depuis Saint Augustin – les moralistes, puis les historiens et sociologues se livrent à des descriptions complexes de ce qu’ils nomment diversement déclin, crépuscule, ou décadence,

avec les diverses connotations de chute, de descente progressive ou de perte de lumière que comportent ces mots. Ils proposent des ripostes qui depuis le vingtième siècle se détournent des grandes philosophies de l’histoire orientées par la volonté divine ou par l’esprit. Les empires déclinent, pour toutes sortes de raisons : économiques, militaires, politiques ; les sociétés entrent en décadence.

@ le réenchantement du monde soeur du dalailama

. Elle a publié Tibet : mon histoire en 1996 et Pour que refleurisse le monde en 2002 …

@excellent

5 Answers

  • Vu que notre culture suit de plus en plus celle qui est directement passée de la barbarie à la décadence sans passer par la civilisation.

    À moins que ce ne soit l’inverse…

  • Le réenchantement du monde, n’est-ce pas aussi ce que proposait, à sa manière, Carlos Castaneda ?

    Il nous livre un exercice tout simple : s’asseoir sur le banc d’un jardin public, et observer.

  • Et qu’est-ce que ce serait si elle était moribonde..?

  • ouiéééééééééééééééééééééééééééé

  • « Ce n’est pas un signe de bonne santé que d’être bien adapté à une société profondément malade. » Jiddu Krishnamurti

    Une ploutocratie a succédé à notre démocratie, et notre société ne pourra réellement changer que lorsque ses propres contradictions l’auront amenée mécaniquement au bord du gouffre. Face à ce constat, deux choix s’imposent. Le premier consiste à être le chantre inconditionnel du système, et à l’approuver aveuglément dans ses moindres faits et gestes, sous prétexte que c’est en son sein que l’on est né et que l’on ne connaît pas de meilleur ordre des choses. Le deuxième implique de défendre des valeurs, d’être objectif et critique vis-à-vis de tout ce qu’une société propose, qu’il s’agisse de la nôtre ou d’une autre, et de s’opposer à toute forme d’impérialisme. .

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