Résumé « En Attendant Minuit » de Claude Michelet?

Salut à tous!

Je suis Italien et je voudrais savoir si vous pouvez me dire où je peux trouver un résumé, dettaillé si est possible, du livre « En Attendat Minuit » de Claude Michelet!

Merçi beaucoup!!

3 Answers

  • « En attendant minuit », de Claude Michelet : un roman émouvant sur la Première Guerre mondiale On a tant dit et tant écrit à propos de la Première Guerre mondiale, celle qui devait être la « der des der » et qui ne devait durer que quelques semaines ! Pourtant, ce court roman mérite votre attention. Voici Marthe et Jean Laval, mariés depuis 1905, fermiers en Corrèze, qui ont deux enfants Louise et Albert, âgés respectivement de 10 et 9 ans. Le 6 août 1914, Jean est mobilisé et c’est à contrecoeur qu’il doit endosser ses habits de soldat de première ligne, laissant la ferme isolée des Combettes à la charge de son épouse et de sa mère Octavine. Marthe, qui jusqu’alors était une bonne épouse et une bonne mère tout en travaillant un peu aux champs, va devoir jouer le rôle de fermier sous l’oeil malveillant de sa belle-mère à l’affût de la moindre erreur. C’est ainsi que Marthe, confrontée à une situation inextricable, va devoir prendre le taureau par les cornes afin d’assumer l’énorme travail qui l’attend et dont elle ne peut encore mesurer l’ampleur. Elle doit se montrer forte, pour ses enfants, pour faire taire Octavine, mais surtout pour faire du bon travail afin que Jean soit fier d’elle. Elle apprend ainsi à moissonner et à manier la faux, battre le blé, transporter les sacs remplis pour les mettre à l’abri, mais aussi à labourer à la main et à tracer des sillons droits, à semer. Elle fait tout Marthe, elle s’occupe aussi des vaches et des brebis qu’elle tond pour récupérer la laine, elle malaxe sa farine pour faire le pain de l’hiver. Elle s’épuise au travail pour ne pas penser à Jean dont elle a quelques nouvelles laconiques et qui lui manque tant. De son côté, Jean est dans les tranchées, les jambes dans la boue jusqu’aux mollets. Il veille la nuit : les ennemis sont planqués à une trentaine de mètres. Il sait qu’il ne doit pas quitter son poste même pour se rapprocher d’un copain et discuter un peu, sinon il risque d’être fusillé. Il a faim, il a froid, et en attendant minuit et la relève, immobile parmi les rats qui grouillent, il doit à tout prix lutter contre le sommeil. Alors il pense à Marthe et à ses enfants. Il se fait du souci pour la récolte : « Comment va-t-elle faire toute seule ? ». Jean doit aussi s’occuper du petit jeune de 18 ans qui a la trouille. Un jour pourtant, Jean et son ami Edouard, l’époux de la meilleure amie de Marthe, Francette, rentrent en permission. C’est la stupeur dans la famille qui ne reconnaît pas l’homme si fort que Jean était. Il est sale, grouillant de poux, ses cheveux sont devenus blancs d’un seul coup et sa barbe hirsute fait presque peur à ses enfants. Tandis que Jean pense à sa femme dans sa tranchée en attendant minuit et la relève, Marthe attend minuit pour enfin s’endormir, à bout de fatigue et d’inquiétude de ne plus jamais voir son homme revenir. Tous les soirs, elle se pose la question : « Mon Dieu ! Est-il encore en vie ? Et s’il ne revenait plus jamais ? ». Toutes ces questions la hantent en cet hiver 1916 et cela, depuis plus de 800 jours… « En attendant minuit » est une oeuvre simple et émouvante qui décrit admirablement ces années de guerre du côté des soldats mais aussi du côté des épouses restées dans les fermes et qui ont, malgré tout, accompli un travail formidable dont personne ne les aurait cru capables.

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    http://www.evene.fr/livres/livre/claude-michelet-e…

  • Tel un tocsin, vingt-deux heures sonnent au clocher de Costes-Blanc, village perdu de Corrèze, en ce mercredi de décembre 1916. À la ferme des Combettes, Marthe sait qu’il est inutile d’aller se coucher, que le sommeil ne la gagnera pas avant longtemps. Il se fera attendre, comme chaque soir depuis plus de deux ans, depuis que Jean Laval, son mari, est parti sur le front avec son régiment de Brive. Au même instant, grelottant de froid et de peur, au bout d’une tranchée boueuse, Jean surveille les lignes ennemies, à moins de trente mètres. Minute par minute, séparés par un abîme, cet homme et cette femme vivent une attente insupportable, victime d’une situation qui les dépasse, dans l’espoir que la tragédie les épargne.

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