qui a dit: qu importe le flacon pourvu qu on ait l ivresse?

10 Answers

  • Plus exactement :

    Aimer est le grand point, qu’importe la maîtresse? Qu’importe le flacon, pourvu qu’on ait l’ivresse.

    Et c’est Alfred de Musset…

  • cest un connaisseur donc un enfant et diciple de BACHUS

  • un ivrone malheureux qui connait bien la vie

  • Il est mort après avoir engobé deux litres d’eau de javel…

  • « Hep patron, encore un demi dans ce cas ! »

  •  » Aimer est le grand point, qu’importe la maîtresse? Qu’importe le flacon, pourvu qu’on ait l’ivresse. « 

    Alfred de Musset (1810-1857)

  • Alfred de Musset bonne nuit

  • Aimer est le grand point, qu’importe la maîtresse ?

    Qu’importe le flacon, pourvu qu’on ait l’ivresse ?

    Alfred de Musset, (La coupe et les lèvres.1832)

  • Je crois que nous vivons dans une société où l’alcool est fortement valorisé. Or, cette lifestyle du loisir inspire le fait de se retrouver le week-end pour écouter de l. a. musique, boire et faire l. a. fête. l. a. cuite est vue souvent par les ados comme un ceremony de passage obligé, qui permet de prouver son life. D’une certaine façon se saouler serait une manière de devenir adulte.C’est se mettre dans un état 2nd où l’on ose faire des choses qu’on ne ferait pas autrement. Aujourd’hui, il y a des pressions énormes sur les jeunes. Pour y arriver, il faut être le meilleur partout. Lorsqu’on boit, il y a sans doute une volonté de se mettre dans un état d’oubli, de fuir des contraintes jugées trop dures. Ce sont surtout les sixteen-17 ans qui se retrouvent ivres morts à l’hôpital. ….Et plus les alcoolisations massives sont régulières, plus le jeune a de risques de développer une dépendance. Mais un jeune qui prend une cuite n’est peut-être pas forcément un futur alcoolique( du moins il faut l’espèrer). Ce qui me parait dangereux, c’est de considérer l’alcool comme une automédication face à tous ses maux existentiels. Un remède qui procure une reliable factor désinhibition , efficace et immédiate.Si le jeune boit systématiquement au moindre problème, il risque effectivement de développer une dépendance plus tard. Ajoutez à cela qu’une bière ou un apéro est moins couteux qu’un jus de fruit…. L’anti-morale de l’histoire c’est de se dire « si j’avais encore l’argent que j’ai dépensé pour boire qu’est-ce que je pourrais me payer comme apéritifs ! » ….IoI!…ça c’est pour l. a. course… ajout @Mme de Staël : c’est vrai ce que vous dites, ce qui est surtout inquiétant c’est que le phénomène ne touche pas vraiment plus , proportionnellement s’entend , les jeunes de 15-18 ans mais surtout de plus en plus les 12-15 ans. Majoritairement , les jeunes, en entrant dans l. a. vie adulte , baissent leur consommation d’alcool , quand ils n’ont pas franchi le seuil de dépendance. Mais plus on start up tôt , plus c’est difficile de s’en affranchir. re-ajout @Mme de Staël : ah ah ah!!! ne me dites pas que vous prenez encore des cuites régulièrement……! non non ,là , ça a l’air d’aller…vous n’avez pas fait dire à Musset … …… « qu’importe le flocon pourvu qu’on ait l’Everest » ça c’est quand on en prend une , juché en haut d’un escalier avec un entonnoir sur l. a. tête…IoI!

  • 1 alcoolique

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