quelle est la différence entre une syllabe et un pied en poésie ?

5 Answers

  • « Dans un alexandrin , l ‘on voit 12 syllabes;

    parler alors de pied , c est marcher comme un crabe »

    En poésie française il n y pas de pied car elle n oppose pas les syllabes longues et bréves.

    Le pied est la combinaison de syllabe longues et bréves , en général 2 ou 3

    voir htpp://fr.wikipedia.org/wiki/Vers

  • Un pied est un groupe de syllabes en poésie. Il correspond à une poésie rythmique et non à une poésie à rimes comme en français. Il s’applique notamment à la poésie latine et grecque où on trouve tout type de pieds: dactyle (une syllabe longue et deux brèves, ou deux longues), spondée (une syllabe longue et une indifférente), trochée, etc… Et un vers gréco-latin comporte un certain nombre de pieds, par exemple l’hexamètre dactylique que l’on rencontre chez Virgile qui comporte 6 pieds qui se trouvent être des dactyles dont le cinquième comporte forcément une syllabe longue et deux brèves.

    Par abus de langage on parle des fois de pieds pour les syllabes d’un vers en poésie française, mais ça n’a aucun rapport puisque le terme de pied ne s’applique pas à la poésie française. Certains accepteront cependant qu’on parle de pied pour les hémistiches d’un vers (2 pieds dans un alexandrin: 6/6 – voire 3: 4/4/4 [forme romantique] – 2 pieds dans un décasyllabe: 4/6 ou 6/4 sous sa forme classique), mais ce n’est pas vraiment approprié.

  • Le terme pied désignait, en poésie grecque et latine, un groupe de syllabes contenant au moins deux syllabes, dont une syllabe accentuée. C’est encore le sens qu’il possède dans les langues fortement accentuées, comme l’anglais.

    En français, où les syllabes ne sont pas accentuées de façon significative, le « pied » est devenu presque synonyme de syllabe.

    seules différences

    – une syllabe en « e » muet n’est pas comptée comme un pied

    par exemple, le vers

    « Mon âme a son secret, ma vie a son mystère »

    contient 12 pieds (Mon/nam’/a/son/se/cret/ma/vie/a/son/my/stèr) même si la phrase possède quatorze syllabes : le « me » à la fin du mot « âme » et le « re » à la fin de « mystère » ne sont pas comptés comme des pieds.

    – certains poètes font deux pieds avec une syllabe qui contient deux voyelles d’affilée.

    Par exemple, quand Racine écrit

    « L’occasion est belle, il la faut embrasser »,

    Il faut prononcer « l’occasii-yon » pour avoir un alexandrin. Le mot « occasion » fait trois syllabes, mais Racine l’utilise pour faire quatre pieds. C’est ce qu’on appelle une diérèse.

    Pour résumer, on dit parfois que le pied est une syllabe « à l’oreille  » – c’est-à-dire que toute syllabe que l’on entend lorsqu’on lit le vers à voix haute est un pied. Toute syllabe muette n’en est pas un.

  • Avant d’avoir ouï une seule syllabe,

    Elle sentit le rythme de ses vers pompiers.

    Il ne resterait pas tel un chien à son pied,

    Il parcourrait les mers avec son astrolabe.

    C’est de là que vent l’expression: pompier, bon oeil.

  • aucune. on peut employer l’un comme l’autre, mais bon, j’ai rarement vu un poème se sauver en courant, aussi je préfère le terme syllabe

Hottest videos

Laisser un commentaire