quelle est la cause de la tention arterielle quand elle est elevee?

age de 51 ans ma tention arterielle est souvent elevee de 15/9 a 17/9 .dites moi quelle est la normale et comment baisser ma tention.le medecin m a prescrit CAPOCARDPLUS

9 Answers

  • ecoute ton médecin , en plus régime sans sel ,prdre du poids ,marcher tous les jours (marche rapide ) et bien sur pas de tabac

  • Qu’est ce que la tension artérielle ?

    La tension artérielle prise par le médecin correspond à la pression du sang dans les artères.

    Elle est mesurée avec un tensiomètre qui donne deux chiffres : le premier chiffre, le plus élevé, reflète la pression artérielle systolique (PAS), autrement dit la pression du sang lorsque le coeur se contracte et propulse le sang dans les artères ; le second chiffre, le plus bas, correspond quant à lui à la pression du sang quand le muscle cardiaque se relâche : c’est la pression artérielle diastolique (PAD).

    La pression artérielle est mesurée en millimètres de mercure (mmHg) par l’appareil par exemple 120mmHg/80mmHg.

    Le médecin, en général annonce à son patient sa tension en centimètres de mercure, ce qui donnera par exemple 12/8 pour une pression artérielle correspondant à 120/80 mmHg.

    Grâce à une certaine pression dans les artères, l’oxygène sanguin est distribué dans tous les tissus de l’organisme.

    Comment ça marche ?

    Il est important que la pression artérielle soit suffisante pour que tous les organes soient irrigués et oxygénés en particulier le cerveau, organe noble de l’organisme. Aussi, des mécanismes régulateurs existent pour assurer ce service.

    La pression artérielle est dépendante de plusieurs facteurs : facteur cardiaque, la pompe cardiaque ; facteur vasculaire, le diamètre des vaisseaux sanguins et facteur sanguin, le volume sanguin. Ces facteurs sont intriqués pour que la pression artérielle tende toujours vers des chiffres normaux.

    Si la pompe cardiaque faiblit (par exemple : ralentissement de la fréquence cardiaque, insuffisance cardiaque), la pression artérielle diminuera ; au contraire si le cœur s’accélère (tachycardie), la pression augmentera.

    Si le diamètre des vaisseaux diminue (vaso-constriction), la pression augmentera, si les vaisseaux se dilatent (vaso-dilatation), elle diminuera.

    Si le volume sanguin diminue comme par exemple lors d’une hémorragie ou lors d’une déshydratation importante, la tension va chuter ; si, dans ces circonstances, on remplit les vaisseaux par une transfusion de sang ou des perfusions, la tension va remonter.

    Tous ces mécanismes sont intriqués et se compensent entre eux ; si un mécanisme est déficient, un autre prendra le relais afin que la tension tende vers des chiffres normaux : ainsi, par exemple lors d’une hémorragie où le volume sanguin diminue et où la tension chute, les petits vaisseaux périphériques auront tendance à se contracter, le cœur aura tendance à s’accélérer pour faire remonter la tension.

    L’hypertension artérielle

    L’hypertension artérielle, souvent désignée par les 3 lettres HTA, est une élévation permanente de la pression du sang dans les artères au dessus des chiffres normaux, c’est-à-dire quand la tension artérielle est égale ou supérieure à 140/90 mmHg (ou 14/9).

    Il faut donc que le tensiomètre indique une valeur tensionnelle de 135/85 mmHg maximum (13,5/8,5) pour que la tension soit normale.

    Mais la pression artérielle est variable selon les moments de la journée et les circonstances : elle augmente avec l’effort, les émotions violentes, tandis qu’elle s’abaisse lorsque l’organisme est au repos et pendant la nuit.

    Pour affirmer qu’une personne est atteinte d’hypertension artérielle il faut que la tension soit élevée en permanence, que les chiffres tensionnels soient toujours au-dessus des valeurs normales, quelques soient les circonstances et à l’occasion de plusieurs consultations.

    L’hypertension artérielle peut être due à diverses maladies, mais c’est rare ; souvent aucune cause n’est retrouvée, on parle alors d’hypertension artérielle essentielle, c’est-à-dire qu’aucune pathologie particulière n’en est directement responsable.

    L’hypertension artérielle essentielle représente 90 % des cas d’hypertension artérielle. (source : www.santé.gouv.fr)

    Il ne faut pas confondre tension nerveuse et tension artérielle : une idée reçue partagée par bon nombre de français, un sondage Sofres de 2001 montre en effet que près de 29 % des français interrogés pensent que tension nerveuse est synonyme de tension artérielle. (source : www.tns-sofres.com)

    Oui ! le stress fait monter la tension mais cela ne signifie pas hypertension artérielle. Quand la personne est au calme et que sa tension redevient normale, elle n’est pas hypertendue. Si par contre sa tension ne retrouve pas des valeurs normales dans les moments de calme, elle est hypertendue.

    L’HTA dite essentielle (source : www.sante.gouv.fr)

    L’HTA est « essentielle » dans la plupart des cas (90%), en effet, aucune étiologie n’est retrouvée. Elle est néanmoins associée à des facteurs de risque. Ces facteurs de risque sont intriqués avec ceux des autres pathologies cardiovasculaires.

    Les facteurs de risque identifiés sont :

    Des apports en sel excessifs : En France la consommation moyenne de sel est de 9 à 10 g par jour ; elle est trop importante.

    La sédentarité est un facteur d’augmentation de la pression artérielle.

    Le régime alimentaire : une alimentation trop riche en matières grasses animales, pauvre en fruits et légumes favorise l’hypertension

    L’excès de poids : l’HTA est significativement plus fréquente chez les sujets présentant une surcharge pondérale, a fortiori chez les obèses.

    Le tabagisme : l’HTA est significativement plus fréquente chez les fumeurs.

    La consommation excessive d’alcool est aussi un facteur de risque.

    Le diabète est un facteur de risque de maladie cardiovasculaire, associé à l’HTA le risque est encore plus important.

    Les hommes sont plus enclins à avoir de l’hypertension que les femmes.

    L’âge est un facteur de risque d’HTA (à plus de 45 ans chez l’homme, à plus de 55 ans chez la femme)(source : www.anaes.fr)

    Il existe des familles d’hypertendus, c’est-à-dire que si des parents font de l’hypertension, les enfants ont plus de risques d’être hypertendus que les autres.

    Le stress fait monter la tension.

    Certaines substances font monter la tension comme par exemple la glycirrhizine (réglisse), les contraceptifs oraux, les anti-inflammatoires non stéroïdiens, certaines gouttes nasales (vaso-constricteurs).

    Les HTA secondaires

    Une HTA peut faire partie des symptômes d’une maladie, par exemple : une sténose (rétrécissement) de l’artère rénale, une maladie rénale, une tumeur surrénalienne (les surrénales sont des glandes situées au dessus des reins), une coarctation de l’aorte (anomalie congénitale de l’aorte)

    La grossesse peut parfois entraîner une HTA, on parle alors d’HTA gravidique.

    L’HTA est une maladie insidieuse.

    La majorité des personnes souffrant d’hypertension artérielle ne présentent aucun symptôme. La pathologie évolue souvent à bas bruit durant de nombreuses années avant d’entraîner des complications. Le patient hypertendu ne ressent généralement rien si son hypertension reste stable et peu sévère dans le temps.

    Ce n’est qu’au cours de poussées hypertensives que le patient peut ressentir des symptômes comme des céphalées (souvent le matin), des nausées ou vomissements, des troubles de la vue à type de sensation de mouches volantes, des bourdonnements d’oreille, des épistaxis (saignements de nez), des vertiges.

    Parfois, l’hypertension artérielle est découverte au décours d’une complication cardio-vasculaire ou rénale.

    La surveillance régulière de la tension par un médecin est le seul moyen pour diagnostiquer une éventuelle hypertension.

    Une hypertension artérielle est diagnostiquée si la pression artérielle est supérieure ou égale à 140/90mmHg (ou 14/9). Il faut qu’elle soit permanente, c’est-à-dire retrouvée à l’occasion de plusieurs consultations.

    Le médecin utilise un tensiomètre composé d’un brassard muni d’un manchon gonflable et relié à un manomètre qui permet de mesurer la pression. Il place un stéthoscope en aval du brassard sur le trajet d’une artère. Le brassard est appliqué autour du bras, gonflé jusqu’à 250 mmHg puis dégonflé progressivement ; ainsi il obtiendra les 2 valeurs de la pression artérielle, systolique et diastolique.

    Quand le brassard est complètement gonflé, le sang ne passe plus dans l’artère, le stéthoscope est « muet ». Pendant que le brassard se dégonfle, il arrive un moment où le sang se remet à circuler dans l’artère, le médecin entend alors le pouls artériel, le manomètre indiquera la valeur de la pression systolique. En continuant de dégonfler, le pouls artériel finit par ne plus être perceptible à l’oreille, c’est la pression diastolique qui sera indiquée sur le manomètre.

    Pour confirmer la permanence de l’hypertension artérielle, le médecin doit retrouver des chiffres supérieurs à la normale au cours de 3 consultations différentes avec plusieurs mesures par consultation, après plusieurs minutes de repos, en position couchée puis debout, aux 2 bras.

    En cas de doute, le médecin peut demander un examenparticulier : la MAPA (Mesure Ambulatoire de la Pression Artérielle).

    La MAPA permet de mesurer la tension tout au long d’une journée et d’obtenir un profil tensionnel du patient sur 24H.

    Le dispositif est simple et n’exige pas d’hospitalisation.Le patient est muni d’un brassard relié à un petit appareil enregistreur attaché à la ceinture. L’enregistrement est ensuite analysé par un médecin.

    Il est indispensable de suivre certaines règles afin que les mesures aient un sens, c’est-à-dire que l’examen doit être réalisé chez une personne active en dehors de tout arrêt de travail et hors période de week-end et de congés.(source : www.e-cardiologie.com) Il est à noter que la moyenne ambulatoire obtenue chez les sujets normaux est plus basse que la moyenne obtenue au cabinet médical.

    L’automesure tensionnelle : C’est le patient lui-même qui prend sa tension avec un appareil acheté dans le commerce.

    Une récente étude publiée par le Ministère de la Santé conclut toutefois que près de 50 % des autotensiomètres commercialisés ne correspondraient pas aux critères définis par les experts en ce domaine. (source : www.sante.gouv.fr)

    C’est pourquoi il faut prendre conseil auprès de son médecin avant de se procurer un autotensiomètre.

    La MAPA et l’automesure tensionnelle permettent de différencier une hypertension artérielle vraie d’un effet « blouse blanche ».

    Quand le diagnostic d’HTA est établi, tous les facteurs de risques d’HTA et de maladie cardiovasculaire seront recherchés : tabagisme, surcharge pondérale, diabète associé, dyslipidémie (hypercholestérolémie en particulier), une consommation excessive d’alcool, une mauvaise hygiène de vie : alimentation pauvre en fruits et légumes, riche en graisses animales, sédentarité.

    Cette évaluation permettra de mettre en place une stratégie de prise en charge du patient.

    Le médecin pourra éventuellement demander des examens complémentaires : prises de sang, électrocardiogramme, examen radiologique des reins, … En effet, il est parfois nécessaire de faire un bilan de la répercussion de l’HTA devant des signes cliniques évocateurs, l’âge du patient, la présence de maladies cardiovasculaires ou métaboliques associées.

    Parfois, il est nécessaire de faire un bilan étiologique à la recherche d’une maladie responsable de cette HTA, soit parce que des signes cliniques sont suspects, soit devant des chiffres tensionnels élevés ou une HTA qui ne cède pas sous traitement adéquat

    Quelque soit l’origine de l’HTA (essentielle ou secondaire à une pathologie) elle provoque des effets délétères sur de nombreux organes. Elle constitue un des principaux facteurs de risque de pathologie cardiovasculaire et participe donc à l’apparition des cardiopathies ischémiques (angine de poitrine et infarctus du myocarde), de l’insuffisance cardiaque et/ou rénale, des accidents vasculaires cérébraux, des artériopathies périphériques (atteintes des artères des jambes par exemple).

    La pression excessive dans les artères entraîne à terme une fatigue de la pompe cardiaque : ayant à lutter en permanence contre l’hypertension, sa fonction peut se détériorer et donner une insuffisance cardiaque.

    L’association fréquente à une athérosclérose provoque un risque accru d’accident ischémique coronarien pouvant conduire à un infarctus du myocarde.

    Elle entraîne aussi une fragilisation des parois artérielles, celles du cerveau entre autres, d’autant plus qu’elle est souvent associée à la présence de plaques d’athérome : une thrombose d’une artère ou une hémorragie cérébrale sont possibles, leurs conséquences peuvent être désastreuses, pouvant laisser des séquelles neurologiques (paralysie, hémiplégie, troubles du langage, …), voire entraîner la mort.

    L’HTA entraîne des troubles de la vision qui peuvent être irréversibles si l’HTA n’est pas traitée. Un fond d’œil est demandé dans un bilan d’HTA.

    Le médecin examine la rétine (tissu qui tapisse le fond de l’œil) avec une lampe. En général, des gouttes qui dilatent la pupille sont mises quelques minutes avant pour faciliter l’examen.

    En effet, dans l’HTA chronique, la rétine présente des anomalies ; la fonction visuelle peut être déficiente.

    L’HTA entraîne aussi des effets délétères sur les reins avec à terme l’apparition d’insuffisance rénale chronique.

    Remarque : le syndrome métabolique ou Syndrome X

    L’HTA est un des facteurs de risque intervenant dans le syndrome métabolique. Il désigne une série de paramètres métaboliques pathologiques : résistance à l’insuline, hyperglycémie, hypercholestérolémie, hypertriglycéridémie, hypertension et excès de poids de type androïde (obésité abdominale). La présence d’au moins 3 de ces facteurs, même peu importants est un facteur de risque de pathologie cardiovasculaire. Il est nécessaire de prendre en charge préventivement chacun de ces facteurs.

    L’HTA de la grossesse :

    La prise de la tension chez la femme enceinte est systématique à chaque examen médical. Une HTA gravidique doit être diagnostiquée le plus tôt possible afin de la traiter efficacement. Elle apparaît habituellement après la 20ème semaine de grossesse. Elle est due à une insuffisance placentaire.

    En effet, une HTA chez la femme enceinte fait courir des risques chez la mère et chez l’enfant. Il est impératif que la tension artérielle retrouve des valeurs normales.

    L’HTA maternelle peut évoluer vers une toxémie gravidique (insuffisance rénale) puis une éclampsie (coma et convulsions).

    Le fœtus souffre d’une insuffisance d’oxygénation par diminution de la circulation sanguine placentaire et la souffrance fœtale se traduira par une faible croissance fœtale voire une mort in-utero.

    Si la maman risque de faire une éclampsie, une interruption thérapeutique de grossesse ou une césarienne (selon l’âge de la grossesse) peut être effectuée en urgence

    La prévention primaire

    Avant que les patients ne soient hypertendus, il est nécessaire de les informer des facteurs qui facilitent l’apparition d’une HTA, ainsi que des autres facteurs de risques de maladies cardiovasculaires.

    Il faut les éduquer, leur apprendre à éviter les facteurs de risque, à savoir leur donner des conseils hygiéno-diététiques : éviter de fumer, ne pas consommer trop d’alcool, maigrir si nécessaire, faire du sport, ne pas avoir un cholestérol supérieur à la normale, avoir une tension artérielle normale.

    Lorsque l’hypertension artérielle est liée à une pathologie organique elle est dite secondaire, il convient de traiter, si possible, la pathologie causale.

    En ce qui concerne l’hypertension artérielle essentielle, dont aucune cause n’est retrouvée si ce n’est la présence de facteurs de risques, l’objectif de la prise en charge est de faire baisser la tension, de limiter les facteurs de risque afin d’éviter l’apparition de complications cardiovasculaires.

    La première mesure est hygiéno-diététique

    Eviter de fumer : le tabac est associé au risque d’HTA, il est en plus un facteur de risque de maladie cardiovasculaire à cause de l’athérosclérose qu’il génère.

    Ne pas consommer trop d’alcool : l’alcool est aussi responsable d’HTA : il faut limiter l’alcool à 3 verres de vin par jour pour un homme de poids moyen et 2 verres pour une femme de poids moyen selon les recommandations du Programme National Nutrition Santé. (Source : www.mangerbouger.fr)

    En cas d’hypercholestérolémie, il faut utiliser tous les moyens pour faire baisser le taux de cholestérol (régime alimentaire, traitement médicamenteux), l’hypercholestérolémie étant aussi un facteur de risque de maladie cardiovasculaire.

    Maigrir si nécessaire : la surcharge pondérale est un facteur de risque d’HTA, c’est une cause de dyslipidémie et d’hypercholestérolémie donc d’athérosclérose, c’est aussi une cause de diabète donc d’HTA et de risque accru de maladie cardiovasculaire.

    Une obésité abdominale constitue un risque encore plus grand.

    Avoir une activité physique régulière : faire du sport constitue un moyen efficace de faire baisser la tension artérielle. Il est plus intéressant de pratiquer un sport d’endurance, non violent : vélo, marche, course à pied, natation… Le choix d’une activité physique se fait en fonction de l’âge et des capacités physiques, il est intéressant de demander conseil à son médecin.

    Avoir une alimentation équilibrée : fruits et légumes frais, éviter les matières grasses animales, privilégier les matières grasses d’origine végétale.

    La consommation de sel : il est certain qu’en France, la consommation de sel est trop importante et elle contribue à l’augmentation de la tension artérielle. Il est conseillé de diminuer la consommation journalière, éviter les plats cuisinés industriellement, ne pas saler à table.

    Si les mesures hygiéno-diététiques sont suivies et ne suffisent pas pour que la tension baisse, il faut envisager un traitement médicamenteux.

    Le traitement médicamenteux

    Le traitement médicamenteux doit impérativement être accompagné des mesures hygiéno-diététiques énumérées ci-dessus.

    Il existe de nombreux médicaments anti-hypertenseurs répartis dans plusieurs classes : les diurétiques, les bêta-bloquants, les antagonistes de l’angiotensine II, les inhibiteurs calciques, les inhibiteurs de l’enzyme de conversion, les anti-hypertenseurs centraux, les anti-hypertenseurs vasodilatateurs.

    Leur choix est fonction du profil du patient, de la sévérité de l’HTA, de son stade d’évolution, des facteurs de risques et des maladies associés.

    Le médecin commence par prescrire un seul antihypertenseur.

    Lorsqu’un seul médicament ne suffit pas à obtenir des chiffres tensionnels corrects malgré un suivi des conseils hygiéno-diététiques, le médecin prescrit alors 2 antihypertenseurs voire 3.

    Il s’agit le plus souvent d’un traitement à vie, l’hypertension ne se guérit pas, elle se traite.

    Les seules règles hygiéno-diététiques sont parfois suffisantes pour que la tension redevienne normale, il est néanmoins indispensable de surveiller fréquemment la tension de ces patients.

    Une tentative de diminution des doses de médicaments est parfois envisageable si les chiffres tensionnels sont redevenus normaux et stables pendant plusieurs mois et si les mesures hygiéno-diététiques sont respectées.

    Lors de la mise en route d’un traitement médicamenteux anti-hypertenseur, le patient doit être convaincu de l’intérêt de traiter son hypertension, son adhésion au traitement est très importante pour parvenir à équilibrer sa tension artérielle et ainsi mettre toutes les chances de son côté pour éviter les complications.

    Une interruption thérapeutique intempestive pourrait entraîner un effet rebond avec une aggravation de l’hypertension.

    Il est important que le patient hypertendu suive précisément les conseils du médecin et la prescription. Si des effets indésirables surviennent, il faut, avant tout, informer le médecin qui donnera des conseils et/ou proposera des modifications éventuelles du traitement

  • Effectivement, les 4 choses à faire c’est :

    – diminuer le sel,

    – augmenter le potassium,

    – faire du sport, tant que vous pouvez,

    – et perdre du poids si vous êtes en (même léger) surpoids.

    L’hypertension ne se guérit pas, il faut vraiment faire attention et la soigner avec des médicaments. J’imagine que votre médecin a déjà dû vous dire ça 🙂

    Le ministère de la santé a édité un petit livret d’information dans le cadre du PNNS : voici le lien.

  • Afin de perdre du poids rapidement recommander cette méthode naturelle innovante qui a un taux de réussite très élevé http://maigre.info/

    Je parle aussi de son expérience personnelle!

  • Si vous avez du mal à tomber enceinte, je suggère cette méthode naturelle http://grossesse.aidenaturelle.info/

    Mon ami le plus proche avait problème envi depuis des années et résolu de cette façon … ça aurait pu être une coïncidence, mais je ne pense vraiment pas! Je vous souhaite bonne chance!

  • Toute personne qui souffre de diabète vous recommande de suivre cette méthode naturelle http://diabete.aidenaturelle.info/

    Aujourd’hui, de nombreux PerSono déjà obtenu de grands avantages de cette méthode est probablement la meilleure disponible sur le net!

  • consultez un cardiologue ……… le stress , l’environnement ,l’alimentation sont facteurs de lhypertension

  • j’invite la précédente répondeuse a être plus concis cela ne sert à rien d’être si long cela dit c’est pas mal

  • Je remercie vivement INFIRMIE pour sa reponse. C’est la vrai reponse a la question.

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