que veux dire le mot grec ?

Au premier siècle que désignait ce terme?

Quel est la traduction original de ce mot?

Je vous invite à faire des recherches rapides sur google ou ailleurs pour répondre.

Merci

@ombrage: ton argument n’est pas sine qua non au fait que Jésus soit mort sur un poteau. Cela ne tient pas, on pouvait mettre une pancarte au-dessus du poteau.

@tourloupette: comme site objectif et neutre donnant un avis sans prendre partis, excuse moi il y a mieux

http://pagesperso-orange.fr/hlybk/jesus/christ/cro…

@Djua Yedidya: même chose. le site donne des argument plutôt douteux en avançant notamment un dessin qui aurait très bien pût être fait par mon petit cousin de 7 ans lol

@steff: désolé un livre apocryphe ne me convainc pas plus. il n’a aucune fiabilité ni crédibilité.

Il n’est basé que sur des traditions humaines et des hypothèses pas sur la traduction objective des termes biblique controversés

11 Answers

  • Le terme “ poteau de supplice ” est employé en Mt 27:40 à propos de l’exécution de Jésus au Calvaire, le Lieu du Crâne. Rien ne permet d’affirmer que le mot grec stauros employé ici désigne une croix, symbole religieux que les païens utilisaient depuis des siècles avant Christ.

    En grec classique le mot stauros désignait tout simplement un poteau, ou un pieu, ou un pilier pour des fondations. Quant au verbe stauroô, il signifiait dresser des pieux, élever une palissade. Les rédacteurs des Écritures grecques chrétiennes écrivaient en grec commun (koïnê), et ils ont employé le terme stauros pour désigner le même objet qu’en grec classique, c’est-à-dire un simple poteau, ou pieu, sans traverse d’aucune sorte, horizontale ou non. Il n’y a pas de preuve du contraire. Les apôtres Pierre et Paul emploient aussi le mot xulon pour désigner l’instrument de supplice sur lequel Jésus a été cloué, ce qui montre qu’il s’agissait bien d’un poteau vertical sans traverse ; c’est là en effet ce que signifie xulon dans ce sens spécial (Ac 5:30 ; 10:39 ; 13:29 ; Ga 3:13 ; 1P 2:24). Dans la LXX on trouve xulon en 2 Esdras 6:11 (Ezr 6:11 dans M), et là le terme désigne une poutre à laquelle on devait pendre le transgresseur de la loi, comme en Ac 5:30 ; 10:39.

    À propos de la signification de stauros, voici ce que dit Vine’s Complete Expository Dictionary of Old and New Testament Words (Nashville 1985, p. 138) : “ Stauros (σταυρός, 4716) désigne fondamentalement ‘ un pieu ou un poteau vertical ’. On y clouait des malfaiteurs. Le nom comme le verbe stauroô, qui signifie ‘ fixer à un pieu ou à un poteau ’, sont à distinguer, quant à l’origine, de la ‘ croix ’ ecclésiastique composée de deux pièces de bois. La forme de cette croix avait son origine dans l’antique Chaldée ; on l’utilisait comme symbole du dieu Tammouz (elle avait l’aspect du Tau mystique, la première lettre de son nom) dans ce pays et dans les pays limitrophes, y compris l’Égypte. Vers le milieu du IIIe siècle ap. J.-C., les Églises s’étaient ou bien écartées de certaines doctrines de la foi chrétienne ou elles les avaient travesties. Pour accroître le prestige du système ecclésiastique apostat, les Églises admettaient en leur sein des païens qui n’avaient pas été régénérés par la foi et leur permettaient dans une large mesure de conserver leurs signes et symboles païens. C’est ainsi que fut adopté, pour représenter la ‘ croix ’ de Christ, le Tau ou T, sous la forme la plus fréquente, c’est-à-dire avec la barre transversale abaissée. ”

    Le dictionnaire latin de Lewis et Short donne pour crux ce sens principal : “ Arbre, potence ou autres instruments en bois pour l’exécution, auxquels on attachait ou pendait des criminels. ” (A Latin Dictionary, Oxford 1879). Dans les écrits de Tite-Live, historien romain du Ier siècle de n. è., crux désigne un simple poteau. Ce n’est que plus tard que le terme a pris le sens de “ croix ”. En latin, on appelait crux simplex un simple poteau sur lequel on attachait un criminel. Dans son ouvrage De cruce libri tres (Anvers 1606, p. 19), Juste Lipse (1547-1606) représente cet instrument de supplice. — Voir ci-dessous la photographie de l’illustration qui paraît dans son livre.

    Voici ce qu’on peut lire dans le livre de H. Fulda Das Kreuz und Die Kreuzigung ([La croix et la crucifixion], Breslau 1878, p. 109) : “ Il n’y avait pas toujours des arbres aux endroits choisis pour l’exécution publique. On enfonçait alors une simple poutre dans le sol. On y attachait les hors-la-loi en leur liant ou en leur clouant les mains au-dessus de la tête et bien souvent aussi les pieds. ” Après avoir avancé de nombreuses preuves, H. Fulda conclut aux p. 219 et 220 : “ Jésus est mort sur un simple poteau d’exécution : À l’appui de cette affirmation on peut invoquer a) l’usage habituel à l’époque de ce moyen d’exécution en Orient, b) indirectement le récit même des souffrances de Jésus et c) de nombreuses déclarations des premiers Pères de l’Église. ”

    Dans son ouvrage Die Geschichte Jesu ([L’histoire de Jésus], Tübingen 1904, vol. II, p. 386-394), P. Schmidt, ancien professeur à l’université de Bâle, se penche sur le terme grec stauros. Voici ce qu’il dit à la p. 386 de son livre : “ σταυρός [stauros] désigne tout poteau ou tronc d’arbre dressé verticalement. ” Sur l’exécution de Jésus, P. Schmidt écrit ceci aux p. 387 à 389 : “ Outre la flagellation, selon les récits des Évangiles, il n’y a que la plus simple forme de crucifixion romaine qui entre en ligne de compte pour le châtiment infligé à Jésus : on a pendu le corps nu à un poteau que Jésus, ne l’oublions pas, a dû porter ou traîner jusqu’au lieu d’exécution pour que le châtiment soit encore plus déshonorant (…). Ce ne pouvait être qu’une simple mise au poteau et rien d’autre, car il s’agissait souvent d’une exécution en masse : 2 000 en même temps par Varus [Josèphe, Antiquités judaïques, XVII, X, 10], par Quadratus [Guerre des Juifs, II, 241], par le procurateur Félix [Guerre des Juif

  • Je fais encore plus vite. J’anticipe la suite :

    Bien que la Bible ne décrive pas précisément l’instrument sur lequel Jésus est mort, la tradition veut qu’il ait été mis à mort sur une croix, c’est-à-dire un poteau muni d’une traverse. Le terme grec stauros désigne parfois un simple poteau et parfois une forme plus complexe, comme une croix. Pour savoir à quoi ressemblait le stauros sur lequel Jésus est mort, il faut prendre en compte ce que nous révèlent la langue grecque, l’histoire, ainsi que — ce qui est le plus important — la Bible. De plus, il faut prendre en considération ce que signifie le stauros pour les Chrétiens, et s’il doit être un sujet de honte ou de grande joie.

    La langue grecque :

    Voici ce que dit le New International Dictionary of New Testament Theology à propos du mot grec stauros :

     » Correspondant au verbe [stauroô], qui était plus commun, stauros peut désigner un poteau, parfois taillé en pointe, sur lequel un criminel exécuté était parfois exposé à la honte comme punition supplémentaire. On pouvait s’en servir pour pendre (ainsi probablement Diod. de Sic., 2, 18, 2), empaler ou étrangler. Le stauros pouvait également être un instrument de torture, peut-être dans le sens du lat. patibulum, une traverse placée sur les épaules. Enfin, ce pouvait être un instrument d’exécution ayant la forme d’un poteau vertical avec une traverse de même longueur, formant une croix dans le sens strict du terme. Il avait la forme d’un T (lat. crux commissa) ou d’un † (crux immissa).  » — Vol. 1, page 391.

    Le mot grec xulon signifie  » bois, morceau de bois, ou tout objet fait de bois « , et peut désigner également une croix, comme le montre Vine’s Expository Dictionary, vol. 4, p. 153.

    Les découvertes historiques :

    Les découvertes historiques penchent en faveur de la croix traditionnelle.

    Un graffiti datant probablement de peu de temps après 200 ap. J.-C., a été trouvé sur un mur sur le Mont Palatin, à Rome. Le dessin, effectué pour se moquer d’un prisonnier chrétien qui adorait Christ, représente un âne crucifié. Il ne fait pas de doute que les Romains trouvaient amusant que les Chrétiens adorent ce Jésus qu’ils avaient crucifié. Le texte dit :

     » Alexamenos adore son Dieu « .

    Selon les source littéraires [romaines], ceux qui étaient condamnés à la crucifixion ne portaient jamais la croix entière, bien que tout le monde croie le contraire et en dépit des reconstitutions modernes du chemin de croix de Jésus. Seule la barre transversale était portée, tandis que le poteau vertical restait planté en permanence sur le lieu d’exécution, où il servait pour chaque mise à mort. Comme l’a fait remarquer Josèphe, l’historien Juif du premier siècle, le bois était si rare à Jérusalem au cours du ier siècle ap. J.-C. que les Romains furent forcés d’aller à dix milles [env. 16 km ; N.d.T.] de Jérusalem pour chercher le bois nécessaire à la fabrication de leurs engins de siège.  » (p. 21)

    voir dessin et tout l’article : http://www.freeminds.org/foreign/Lacroix.htm

  • Dans l’évangile de philippe évangile apocryphe il est bien fait mention de la croix hors cette évangile est écrit en égyptien Copte, de toute façon un graffiti voulant se moquer des chrétiens fait par des romains montre un âne sur une croix donc les romains savaient bien que Jésus avait bien été mis en croix ! de plus Tertulien (dans les premiers siècles ) parle des chrétiens qui font « un signe de croix sur leurs fronts.

    @simpson on ne te demande pas de parler de la qualité du dessin ! mais il montre bien que la crucifixion se faisait avec une croix puisque que ce graffiti est romain !

    @Djua merci je ne savais plus en retrouver ce grafitti.

    Je n’ai pas l’intention de te convaincre puisque sur ce site les TJ posent des questions pour s’auto-congratuler libre a eux, mais les faits sont la les romains savaient bien que lacrucifixion se faisait « en croix » !

    Que l’Esprit Saint vous guide .

  • croix ou poteau, quelle importance pour notre foi ?

    Pourquoi les TJ en font-ils un cheval de bataille ?

  • 2 Tm 2,14 : « qu`on évite les disputes de mots, qui ne servent qu`à la ruine de ceux qui écoutent »

  • ça y est j’ai fait les recherches et je sais ce que cela représente dans ces 2 acceptions

    mais pourquoi poses-tu la question si tu sais où trouver la réponse ?

  • sur google stauros = stauros

  • Merci pour toutes ces explication.

  • Le mot grec rendu par “croix” dans de nombreuses traductions modernes de la Bible (“poteau de supplice” dans MN) est stauros. En grec classique, ce terme désignait simplement un poteau dressé, ou pieu. Plus tard, il en est venu à s’appliquer aussi à un poteau d’exécution muni d’une barre transversale. C’est ce que reconnaît un dictionnaire biblique en ces termes: “Le mot grec [stauros] que l’on traduit par croix signifie à proprement parler poteau; c’est un pieu dressé, ou palis, auquel on pouvait pendre quelque chose, ou qui pouvait servir à clôturer un terrain. (…) Même chez les Romains, la crux (dont dérive notre mot croix) devait être à l’origine un poteau droit.” — The Imperial Bible-Dictionary (Londres, 1874) de P. Fairbairn, tome I, p. 376.

    Quel fut l’instrument utilisé pour l’exécution du Fils de Dieu? On notera avec intérêt que les Écritures le désignent parfois par le mot xulon, qu’un lexique grec-anglais (Greek-English Lexicon de Liddell et Scott) définit ainsi: “Bois coupé et prêt à être utilisé, bois de chauffage, bois de construction, etc. (…), pièce de bois, bûche, poutre, pieu, (…) gourdin, bâton, (…) poteau sur lequel les criminels étaient empalés, (…) bois sur pied, arbre.” Il ajoute “dans le NT, croix” et cite l’exemple d’Actes 5:30 et 10:39 (Oxford, 1968, pp. 1191, 1192). Toutefois, dans ces versets TOB, Md, Da et Sg traduisent xulon par “bois”. (Comparer cette traduction avec Galates 3:13 et Deutéronome 21:22, 23.)

  • stauros c’est un poteau

    par contre impossible que Jésus soit cruxufié sur ce truc car il y a un panneau indiquant le motif de sa condamnation au dessus de sa tete

    Matthieu 27.37

    Pour indiquer le sujet de sa condamnation, on écrivit au-dessus de sa tête: Celui-ci est Jésus, le roi des Juifs.

    Jean 20.25

    Les autres disciples lui dirent donc: Nous avons vu le Seigneur. Mais il leur dit: Si je ne vois dans ses mains la marque des clous, et si je ne mets mon doigt dans la marque des clous, et si je ne mets ma main dans son côté, je ne croirai point.

    —————–

    Au dessus de sa tete le motif de la condamnation

    Les deux mains ayant des clous .

    IL s ‘agit bien d ‘une croix

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