peut-on apprivoiser un corbeau je trouve cet oiseau tres intelligent?

11 Answers

  • Oui tu peux apprivoiser un jeune corbeau sans difficulté de plus c’est un animal omnivore donc il peut manger de tout…

    Pour son allimentation tu peux utiliser des croquettes pour chats, s’il est trés jeune il est préférable de les humidifier avant de les lui donner…

    Pour ce qui est de l’intelligence tu as parfaitement raison, les corvidés sont les oiseaux les plus malins du régne animal, tu peux même lui apprendre à parler…

    Voici un petit apperçu…

    Ignorance, bêtise, croyance, le corbeau traîne une réputation des plus sulfureuses. Au Moyen-Age, l’Occident obscur l’a désigné comme oiseau de mauvais augure, diabolisant son aspect charognard, il était alors un messager de la mort, tandis que d’autres civilisations versaient dans l’excès inverse, en en faisant un messager des Dieux, un prophète et le gardien de la connaissance.

    Bref, la silhouette noire du corbeau freux ne laisse pas indifférent et les légendes sont nombreuses.

    « Le corbeau est aussi intelligent que les grands singes », titre sans hésiter le National Geographic.

    Ce n’est pourtant pas d’hier que ces oiseaux sont crédités d’une intelligence supérieure à la moyenne. Il y a 2600 ans, le Grec Esope racontait la fable d’un corbeau qui, placé devant un récipient trop haut pour qu’il puisse en boire l’eau, avait jeté des pierres à l’intérieur, jusqu’à ce que le niveau d’eau monte suffisamment. Une fable, certes, mais le fait de l’avoir attribuée à un corbeau n’était pas un hasard.

    Ce qui fait le grand succès des corvidés, c’est leur intelligence. Sans contredit, le surdoué de la famille, c’est le grand corbeau, que certains décrivent comme un Einstein à plumes. Proportionnellement à sa taille, le corbeau freux possède un gros cerveau, et de nombreuses observations, tant en milieu naturel qu’en laboratoire, ont permis de démontrer son aptitude à se servir d’outil ou à profiter de situations données pour parvenir à ses fins (corbeaux utilisant le passage de voitures pour briser les noix dont ils se régalent, etc.).

    « Parce que corvidés (corbeaux, corneilles, geais, choucas, pies) et singes partagent ces outils cognitifs, nous affirmons que des capacités cognitives complexes ont évolué en de multiples occasions chez des espèces très différentes dotées de cerveaux structurés très différemment, afin de résoudre des problèmes similaires. »

    Il se pourrait que le corbeau soit effectivement le phénix des hôtes de ces bois, car le voilà qui rivalise d’intelligence avec les hommes du Paléolithique inférieur (il y a 2,5millions d’années). C’est du moins ce que conclut l’ornithologue néo-zélandais Gavin Hunt au terme d’une étude de trois ans consacrée au corbeau de Nouvelle-Calédonie (Corvus moneduloides).

    Gavin Hunt, qui ne se sent plus de joie, nous apprend que son protégé confectionne ses propres outils. Comment s’y prend-il? La leçon vaut bien un fromage…

    Pour fabriquer le premier type d’outil, qui ressemble à un cure-dent à crochet, l’oiseau détache des arbustes des brindilles secondaires choisies pour leur forme recourbée. Puis il les effeuille soigneusement avec son bec, les dépouille parfois de leur écorce et s’en va ensuite déloger les malheureuses chenilles, les araignées et autres insectes dodus qui nichent dans les cavités des arbres. Notre larron enfonce le crochet menaçant dans le trou et y empale son déjeuner, qu’il déguste tranquillement après avoir calé l’outil entre ses pattes.

    Un comportement culturel

    Le second outil, encore plus étonnant, est confectionné à l’aide des feuilles dures et plates d’un arbre local (le pandanus). Loin de rester oisif, le volatile découpe ces feuilles avec son bec pour les doter de véritables barbelures qui, une fois l’outil introduit dans les cavités du bois, pourront accrocher les vers convoités. La feuille effilée est taillée en pointe, et l’oiseau la tient toujours dans son bec par la partie la plus large. D’autres oiseaux, on le sait, rivalisent avec Maître Corbeau dans l’usage d’outils : la pie grièche crucifie ses victimes sur des épines, le percnoptère d’Egypte et le pinson des Galápagos se servent de pierres pour briser les œufs qu’ils convoitent.

    Toutefois, la « manipulation » du corbeau est, selon Hunt, une première. « L’utilisation d’outils par les oiseaux sauvages, explique-t-il, était jusqu’à présent stéréotypée. Leur confection ne réclamait pas beaucoup de modifications du matériau ».

    Les ayant épiés de novembre 1992 à mars 1995, Hunt observe à 52 reprises un ou plusieurs (jusqu’à quatre) volatiles qui se servent d’outils : quatre les « taillent » et soixante-huit les utilisent. Selon l’ornithologue, les outils témoignent d’un haut degré de standardisation, leurs formes sont définies d’après un modèle préconçu et l’usage d’une panoplie de crochets indique qu’ils sont utilisés à des fins distinctes.

    Mais la découverte clé de Hunt, c’est que « la taille et la forme des outils varient d’une forêt à l’autre, ce qui suggère un comportement culturel de l’oiseau ».

    On parle de culture chez un animal lorsque plusieurs populations d’une même espèce vivant dans des environnements différents adoptent des comportements distincts. Or, sur le premier site d’observation, les outils à barbelures mesuraient de 10 à 22 cm, tandis que, dans le deuxième, ils mesuraient de 12 à 25 cm et, dans le troisième, de 11 à 40 cm, Pour Hunt, « le corbeau de Nouvelle-Calédonie a un comportement culturel. La confection des outils s’inscrit dans un projet délibéré, mettant en œuvre des compétences techniques complexes ».

    On savait déjà que le corbeau est un oiseau plein de ressources. Ses prouesses ne nous étaient pas inconnues : il fouille le tapis de feuilles mortes à l’aide de brindilles, il laisse tomber les noisettes sur des pierres pour les ouvrir…Mais les observations de Hunt le propulsent au sommet de la gent ailée. […].

    Notre corbeau n’a donc pas le monopole de la confection d’outils. Mais les découvertes de Hunt en font l’égal du chimpanzé et renforcent l’opinion de l’éthologue Konrad Lorenz, qui affirmait que les corvidés sont les plus intelligents des oiseaux. (Science & Vie, n° 945 –juin 1996).

    En espérant avoir répondu à ta question…

    Amicalement…

    Le Corbeau de Q/R…

  • Un corbeau, je ne sais pas. Mais une corneille je peux te dire oui on peut l’apprivoiser.

    Nous en avions une chez mes parents, elle s’appelait Totor. Elle était très attachante et nous l’aimions beaucoup.

    Elle avait été récupérée par un Monsieur qui gardait un château du moyen âge, dans les vieilles pierres.

    Souvenir inoubliable : on avait fermé la porte de la cuisine pour manger tranquillement, mais elle est passée par la fenêtre ouverte et est rentrée dans la salle à manger pour se poser …. sur le plat de pâtes ! Ce sont de bons souvenirs d’enfance………

  • C’est Einstein volant.

    Quand je lui donne du pain sec, il le fait tremper dans de l’eau, et attend plusieurs minutes pour qu’il soit ramolli pour le manger…

  • t’es dingue on apprivoise pas des corbeaux, quand il ne trouve pas de fruits ou de graines ils s’attaquent aux poussins et aux petits canards et aux petits mamminfères. et en plus sa pu et sa aime la liberté. si tu en veux un t’as qu’à venir chez moi il y en a une centaine.

  • Oui, effectivement, il est possible d’apprivoiser des corbeaux. J’ai moi-même eu la chance d’apprivoiser une corneille qui était extrêmement gentille, douce et communicative.

    Le plus important est de les prendre « au berceau », ou plutôt, juste au moment où ils quittent leur nid. C’est à ce moment-là que leur esprit et leur affectivité se « fixe ».

    Si, pendant cette période, une corneille vit avec ses congénères corneilles, elle terminera sa vie avec ses congénères.

    Par contre, si, pendant cette période, tu lui apprends à vivre avec toi, si tu la nourris (c’est une période où l’oiseau demande encore de la nourriture à ses parents) et si tu lui fait découvrir des tas de choses, toujours dans le calme et la douceur, il va se créer une véritable relation entre toi et ta corneille. Elle te reconnaîtra de loin, elle aura des gestes tendres et te fera aussi profiter de tous ses petits babillages qui sont tellement charmants…

    J’ai eu des dizaines et des dizaines d’oiseaux, qui étaient pour la plupart apprivoisés, mais ma corneille est l’oiseau dont je garde le meilleur souvenir, sans doute aussi parce que j’étais toujours étonné par sa grande intelligence, qui lui donnait un côté très « humain ».

    [Pour info : dans la famille des corvidés, il y a, notamment, les corneilles, les corbeaux, les pies, les choucas, les geais, etc. Tous ces animaux sont apprivoisables et particulièrement intelligents]

  • oui bien sur mais il faut que l’ai tout petit

  • effectivement on peu , j en avais trois il y a quelques annees c est vrai qu il son intelligent et attachant , je les ai garder pendant trois ans chez moi en totale liberter , puit un jours toutes une floper son passer dans le ciel est son rester dans le coin , est les miens on commencer a aller vers eux , est quelque semaines passais ,ils revenais de moins en moins ,est du coups plus rien,

    mais de super oiseaux ca ses sur , mais faut le prendre au plus jeune

  • OUI POURQUOI PAS APRÈS TOUT JE PENSE QUE C EST POSSIBLE

    BISOUS

    BONNE JOURNÉE

    CIAO

    EVA

  • Tous les animaux peuvent s’apprivoiser, mais pas trop. S’il-te plaît, laisse madame Babouin tranquille !

  • achète un fromage,,,,

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