cette homme peut il fumer sous la douche?

6 Answers

  • Certainement mais avoir un nez comme ça ne doit être facile tous les jours .

  • Oui sans dout mais ce doit être une horreur quand il éternue ! pauvre homme !!!!

  • ben non il se brûlerait le nez.mdr.bisous doux ti coeur

  • vach’te quel nez.

    Une petite tirade ??

    Ah ! non ! c’est un peu court, jeune homme !

    On pouvait dire… Oh ! Dieu !… Bien des choses en somme.

    En variant le ton, -par exemple, tenez :

    Agressif : « Moi, monsieur, si j’avais un tel nez

    Il faudrait sur-le-champ que je l’amputasse ! »

    Amical : « Mais il doit tremper dans votre tasse :

    Pour boire, faites-vous fabriquer un Hanape ! »

    Descriptif : « C’est un roc!… C’est un pic!… C’est un cap!…

    Que dis-je, c’est un cap?… C’est une péninsule! »

    Curieux : « De quoi sert cette oblongue capsule ?

    D’écritoire, monsieur, ou de boîte à ciseaux ? »

    Gracieux : « Aimez-vous à ce point les oiseaux

    Que paternellement vous vous préoccupâtes

    De tendre ce perchoir à leurs petites pattes? »

    Truculent : « Ca, monsieur, lorsque vous pétunez,

    La vapeur du tabac vous sort-elle du nez

    Sans qu’un voisin ne crie au feu de cheminée ? »

    Prévenant : « Gardez-vous, votre tête entraînée

    Par ce poids, de tomber en avant sur le sol ! »

    Tendre : « Faites-lui faire un petit parasol

    De peur que sa couleur au soleil ne se fane ! »

    Pédant : « L’animal seul, monsieur, qu’Aristophane

    Appelle Hippocampéléphantocamélos

    Dut avoir sous le front tant de chair sur tant d’os ! »

    Cavalier : « Quoi, l’ami, ce croc est à la mode?

    Pour pendre son chapeau, c’est vraiment très commode ! »

    Emphatique : « Aucun vent ne peut, nez magistral,

    T’enrhumer tout entier, excepté le mistral ! »

    Dramatique : « C’est la mer Rouge quand il saigne ! »

    Admiratif : « Pour un parfumeur, qu’elle enseigne ! »

    Lyrique : « Est-ce une conque, êtes-vous un triton ? »

    Naïf : « Ce monument, quand le visite-t-on ? »

    Respectueux : « Souffrez, monsieur, qu’on vous salue,

    C’est là ce qui s’appelle avoir pignon sur rue ! »

    Campagnard : « Hé, ardé ! C’est-y un nez ? Nanain !

    c’est queuqu’navet géant ou ben queuqu’melon nain ! »

    Militaire : « Pointez contre cavalerie ! »

    Pratique : « Voulez-vous le mettre en loterie ?

    Assurément, monsieur, ce sera le gros lot ! »

    Enfin parodiant Pyrame en un sanglot:

    « Le voilà donc ce nez qui des traits de son maître

    A détruit l’harmonie ! Il en rougit, le traître ! »

    – Voila ce qu’à peu près, mon cher, vous m’auriez dit

    Si vous aviez un peu de lettres et d’esprit :

    Mais d’esprit, ô le plus lamentable des êtres,

    Vous n’en eûtes jamais un atome, et de lettre

    Vous n’avez que les trois qui forment le mot : sot !

    Eussiez vous eu, d’ailleurs, l’invention qu’il faut

    Pour pouvoir là, devant ces nobles galeries,

    Me servir toutes ces folles plaisanteries,

    Que vous n’en eussiez pas articulé le quart

    De la moitié du commencement d’une, car

    Je me les sers moi-même, avec assez de verve,

    Mais je ne permet pas qu’un autre me les serve.

    D’un certain cyrano.

  • Il peut même se moucher avec une toile de chapiteau.

  • sans aucun problème..

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